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domi
12/2/2019
a aimé ce texte
Passionnément
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Magnifique..
Bouleversant. Un texte sur le sujet parfaitement "abouti" à mon sens. Ce "rose" d'une tranche de jambon qui devient poésie et douceur absolues... Les deux premiers vers sont confondants de simplicité et de réalisme, et pourtant, quelle poésie dans ce bel oxymore : la misère et la Goutte d'or ! |
Corto
15/2/2019
a aimé ce texte
Beaucoup
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Comme quoi la poésie peut, avec talent, parler de la vraie vie.
Ici le thème est osé mais je crois traité avec dextérité. Pas de fleurs de jasmin à l'horizon ni de roses bleues, mais la misère toute nue, malvenue "du côté de la Goutte d’or". "J’avais attrapé la misère" qui revient en refrain ouvre des descriptions sobres et précises bien adaptées au sujet. Le tableau de la maraude elle aussi décrite avec talent et sobriété fait toucher du doigt l'importance de la relation autant que du matériel: "avec les mots caressants du beau monde avec du pain blanc et du jambon rose". L'auteur ne néglige rien: "elle a prononcé mon nom je l’avais oublié". Une belle description bien menée sur un sujet délicat. Respect. |
STEPHANIE90
17/2/2019
a aimé ce texte
Bien ↑
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Merci,
pour cette lecture, revigorante, dans le froid et la misère de la nuit. La mise en avant de ce SDF anonyme qui est avant tout, un homme avec une vie entre parenthèse, une histoire, des sentiments et encore un peu d'espoir grâce à ces bénévoles qui donnent de leur temps, de l'attention, de l'écoute, et de la vie à leur quotidien si triste. "Ce soir elle est venue avec son café diamant noir de la nuit avec la douceur en papillotes avec les mots caressants du beau monde avec du pain blanc et du jambon rose" Peut-être pour nous rappeler que cela n'arrive pas qu'aux autres... Juste quelques "et" bien redondant dans la troisième strophe qui hachent le texte et lui font perdre sa poésie. Mais avec quelques modifications, cela n'y paraîtra plus. Merci pour la lecture et la parole donnée à cet anonyme, cet lueur d'espoir dans la strophe finale : "elle était venue pour moi juste pour moi pour moi" Oui, pour lui ! |
INGOA
21/2/2019
a aimé ce texte
Bien
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Il y a une belle leçon d'humanisme dans ce texte à la progressivité judicieuse mais pénalisée par une absence totale de ponctuation. Par rapport à sa définition, j'ai du mal à partager le sens de maraude et le situer du côté de Pigalle dans écriture par ailleurs très agréable.
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Gouttes-de-Vie
9/3/2019
a aimé ce texte
Passionnément
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Ce poème me touche énormément. J'ai accompagné quelques fois des "maraudes" et tout ce que je ressentais est écrit là. En cinq strophes. L'aveu est saisissant. Pas de misérabilisme dans ce texte. Juste la transcription de l'intérieur de l'âme, de ce cri du cœur et une belle reconnaissance envers ceux qui justement, viennent aborder l'oublié pour le reconnaître.
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TheDreamer
9/3/2019
a aimé ce texte
Bien
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Comment ne pas songer au recueil publié par Jean Richepin en 1876 : "La chanson des gueux". Ouvrage qui dénonçait la pauvreté et la misère et qui sera condamné en son temps par la bien-pensance et la justice pour "outrage aux bonnes moeurs".
Un poème pour décrire l'inacceptable condition sociale de certains individus. Aujourd'hui la précarité galopante est l'antichambre de la rue, le nombre de travailleurs pauvres ne va qu'en s'accentuant, ouvrier percevant un salaire et incapables de se loger faute de revenu suffisant comme le souligne un passage du texte : "Pourtant j'étais cariste, J'avais dans mes mains l'acier des machines". L'emploi ne permet plus à un nombre important de personnes de vivre dignement et en écrase littéralement d'autres et la chute entraine tout et en particulier les proches l'amour et l'amour filial et à sa suite la déchéance sociale produit la déchéance physique et morale. Certains sont là qui veillent, si petite lumière dans une nuit sans fin et pleine de désespérance. Merci ! |
papipoete
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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bonjour Aconcagua
Mon domaine, c'est le trottoir où je suis tombé ; c'est pas la faute à Voltaire mais celle de la couleur de ma vie, NOIR ! J'avais tout comme vous m'sieur dame ! un boulot, une famille, la santé et puis plus rien ! Maintenant, on me croise la tête en l'air et une piécette tombe dans ma gamelle de temps en temps...mais Vous Madame, m'avez regardé, sur moi Vous êtes penchée, m'avez écouté... NB une histoire toute simple comme il en arrive, peut arriver à chacun ! Celle d'un miséreux contre son gré, que l'infortune a choisi, pour sur lui jeter son dévolu ! Il ne lui avait rien demandé, marchait droit au travail et auprès des siens ; n'était pas anar ou iroquois ; il décrocha pourtant " le gros lot " à cette loterie où l'on ne joue pas, et aujourd'hui il rêve au ras du bitume...quand une fée maraudant vient à passer... Un récit poignant qui peut hanter nos consciences, en le projetant sur nos enfants, nous-même ( il n'y a pas d'âge pour être malheureux ! ) et l'auteur semble habiter le héros, particulièrement attendri par l'avant-dernière strophe ! |
Anonyme
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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Très certainement, "la tendresse et l'empathie " sont présentes dans ce beau texte.
" J’avais attrapé la misère " une façon de dire que nul n'est à l'abri de sombrer dans cette condition, comme l'image si bien la strophe 2. Une délicatesse omni présente tout au long de cette poésie. " les petites pièces souvent orphelines " " les passants...qui marchent vite la tête dans les nuages pour oublier la honte et mon odeur indiscrète " " dernier gardien de phare sur la route des déserts amoureux ". J'ai beaucoup aimé cette façon de traiter le sujet. |
Davide
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup
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Bonjour Aconcagua,
Un texte fort, poignant, mais écrit tout en finesse, un regard plein de tendresse ourlé de poésie. Tout est beau dans l'écriture. Une remarque : "elle était si belle / que mes palpitations / chérissaient son corps". Un jeu de mot avec "palpations" ? Merci pour ce poème, Davide |
senglar
9/3/2019
a aimé ce texte
Passionnément
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Bonjour Aconcagua,
J'ai rarement lu un poème qui exhalât une telle tendresse. Extrêmement réconfortant en ces temps de laissés-pour-compte. Merci pour saluer aussi ces bonnes âmes en maraude. Merci encore de montrer qu'au delà de la détresse les délaissés acceptent encore la main tendue et peuvent baigner eux-aussi dans un climat, un esprit d'empathie en retour, un semblant de bonheur. Poésie d'une grande humanité des deux côtés de la barrière, quasiment charnelle. senglar |
emilia
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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Merci à vous de partager votre regard tendre et empathique en posant des mots touchants et poétiques sur la misère, l’abandon familial, la honte et la souffrance exprimées, lorsque, au froid de la nuit, s’illumine la présence chaleureuse d’une maraude enveloppante de douceur, de « mots caressants » pour redonner un nom à celui qui l’avait oublié en exprimant une telle reconnaissance pour ce rappel à l’existence à travers ce « moi » qui résonne trois fois… ; une très belle valorisation de l’engagement pour ceux qui souffrent et une sensibilisation pour ne pas les ignorer…
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Anonyme
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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Peinture réussie sur la misère que l’on ne veut pas voir, surtout le pouvoir, de ces invisibles hors système, ne recevant pas d’aides de l’état, ne comptant pas dans les statistiques du chômage...belle description de la détresse, l’abandon, la souffrance, la reconnaissance.
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VictorO
9/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup
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Très beau poème, triste et émouvant, avec l'espoir qui surgit dans la dernière strophe. Je l'ai trouvé aussi très musical grâce à son rythme et à certaines répétitions. À cela s'ajoute de belles images :
"Dernier gardien de phare sur la route des déserts amoureux", "une mauvaise réussite", " diamant noir de la nuit", "elle avait grignoté mes rêves". |
Raoul
10/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup
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Bonjour,
Merci pour ce texte très fort (la première personne du singulier) qui abordé un sujet dont il est difficile de parler avec "justesse" c'est à dire sans condescendance ni pathos. Écriture simple et sans fioritures pour "faire image" - juste "bulle d'indifférence", peut-être un peu trop, mais bon...-, l'humanité est partout et tout au long du texte. Attraper la misère, comme une maladie de peau, l'idée est très parlante, evoquatrice. Les cabanes en carton, on y retrouve presque des souvenirs d'enfance et d'insouciance en filigrane... Pleins de trouvailles qui ont des résonances profondément humaine, d'autant plus que ça parle de déshumanisation. Et puis ce café, pas celui que l'on se jette derrière la cravate au café, vite fait, non celui que la main tend, celui qui se partage, celui qui fait que des doigts vont se toucher, presque une caresse. " C'est ainsi que les hommes vivent."... Un très beau texte, tendre qui plus est. |
Quidonc
11/3/2019
a aimé ce texte
Bien ↑
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Bonjour,
J'ai beaucoup aimé ce texte qui parle de grandeur et de décadence de l'être humain. Et ça n'arrive pas qu'aux autres, preuve en est la deuxième strophe. Un texte qui parle aussi de rédemption grâce à cette "maraude" qui vient comme un ange. Encore faut il pouvoir , avoir envie de prendre la main qu'on vous tend. Un très beau texte quoi qu'il en soit. |
Pouet
13/3/2019
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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Bjr
un texte fort, tout en percussion et en pudeur. Franchement je reste un peu sec devant le texte, je n'ai pas grand chose à dire, à ajouter à vos mots. Très très bien. PS: seul le titre me semble perfectible. |
Gabrielle
3/4/2019
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Modéré: commentaire non argumenté.
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Octavie
3/4/2019
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modéré: Commentaire non argumenté.
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Robot
15/1/2024
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Parmi les textes qui m'avaient échappés, je trouve celui-ci.
Parvenir à une telle ampleur poétique sur ce thème de la misère et de la solidarité est peu ordinaire. Il y a de l'amour dans le rapprochement de cet être que l'on n'aperçoit plus qu'en silhouette et cette visiteuse discrète qui apporte un fond de chaleur humaine. Un texte d'une poésie réaliste et chaleureuse malgré le contexte. C'est trés fort ! |