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natile
14/3/2023
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Lors que, fuie, au chat et la souris, écoutes, un peu déroutant comme orthographe ou composition. On passe d'un langage un peu poétique à des propos plus familiers comme oui c'est un métier dégueulasse ou flic ce n'est pas fait pour les scouts. Trop d'imperfection pour un thème qui se voudrait subtil
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papipoete
27/3/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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bonjour
Je suis pour le moins, envahi par le Trouble... Le héros semble jouer ( sans que ça l'amuse ) au policier des romans noirs, où l'inculpé a du mal à cracher le morceau ; une lampe braquée sur ses yeux, puis tous feux éteints, devraient lui faire avouer son forfait ? lumière/éteint/lumière/éteint etc... NB je ne vois pas clair en ce texte ; techniquement, quelques inversions piquent les yeux, et ses images me semblent quelque peu confuses. |
Vincente
27/3/2023
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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"Roman noir de la vie en rose" . Aah ! ça commence bien.
En suite avant de rencontrer le "trouble" que prévoit le titre, je me suis régalé de : "Lorsque l'ombre, sous pseudonyme, Se cache de mes insomnies." J'ai bien aimé aussi et beaucoup souri à "Moi, je vois très clair dans ton lit.". Savoureux ! Le ton à la Bérurier ne manque pas d'un certain charme (bien dans l'ambiance roman noir), mais alors que cette forme d'expression, très imagée et direct, est généralement très parlante, au sens très révélatrice, là dans ce poème, elle a surtout eu l'intérêt de m'amuser, de me chatouiller le ressenti que de m'offrir ses lumières… C'est un peu dommage, car si j'ai senti une intention qui évoquait les cachotteries de l'amour, de la jalousie, j'ai eu du mal à cibler un objectif au trouble de l'ombre peut-être trop encombrante pour ce propos. |
Cyrill
28/3/2023
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Le traitement du thème est original, j’ai bien aimé suivre ce personnage qui écoute, dénonce et se questionne sur son occupation au regard de l’ombre versus lumière.
Des formules qui me plaisent, comme « l’ombre, sous pseudonyme / Se cache de mes insomnies.», « Les étoiles vont en cohorte / Lors, la matière sombre fuit. » Une ambiance un peu glauque avec cet être entrant par effraction dans l’intimité, une écriture qui joue parfois assez habilement des concepts. Le langage familier introduit au 3e quatrain, en revanche, ne m’a pas séduit dans le contexte. Il casse l’atmosphère d’espionnage et de délation que semblait augurer le début du poème, dommage. |
Provencao
28/3/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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A travers ces cafardages, ces jugements et circonvolutions du dire, se dessine un trouble en creux, et non une trace.
Cette poésie de la vérité non donnée, mais à chercher, trouble sans cesse de nouvelles questions : ces vers qui parfois s’ébauchent. " Quand les rayons vous aveuglent, Le roman noir berce vos nuits, La loupe, c’est pour les bigleux, Moi, je vois très clair dans ton lit. " Au plaisir de vous lire Cordialement |
Miguel
30/3/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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La lumière éclaire nos vies pour mieux les mettre à l'ombre ; dès l'exergue on est dans les ténèbres de l'hermétisme : on n'en sortira pas. La grammaire maltraitée (on cherche vainement, parfois, la proposition principale d'une phrase, celle dont dépend le sens), les images obscures, tout cela ne me semble pas constituer un poème. Le dernier vers, qui semble vouloir célébrer la lumière, est un chef d'oeuvre d'obscurité.
Miguel, en EL |
Lebarde
31/3/2023
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Ce poème mérite qu'on s'y arrête et qu'on le relise.
J'ai bien aimé le ton et le rythme donnés par les octosyllabes dont quelques uns clopinent (dommage) et ces phrases courtes et percutantes dont le sens et les enchainements m'ont parfois dérouté. "Quand les rayons vous aveuglent, Le roman noir berce vos nuits, La loupe, c’est pour les bigleux, Moi, je vois très clair dans ton lit." Au final Je retiendrai l'atmosphère plus que le propos dont le contenu et le fil m'échappent. Merci et bonne chance pour la suite. Lebarde |
Donaldo75
1/4/2023
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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J’ai trouvé un tantinet brumeux ce poème. Je ne comprends pas trop l’enchainement entre le deuxième et le troisième quatrain. Les images me paraissent tirées par les cheveux. Les inversion sonnent artificielles. Et vu que l’argument ou le développement d’un thème ne donne pas beaucoup de lumière à ma lecture mais plus du flou, que la tonalité reste neutre, je ne peux pas dire que j’ai aimé. Le dernier quatrain à cet égard illustre bien tout ce que je viens de dire. Il représente presque une compilation des défauts que je trouve à ce poème.
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JohanSchneider
2/4/2023
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Au premier abord j'ai été tenté de vous infliger un pinaillage sémantique et un arbitrage des élégances grammaticales.
Mais à la seconde lecture j'ai décidé que ce n'était pas justifié. Vivent l'insolence et la disruption, dont ce poème regorge. Encore fallait il sans doute n'être pas trop bigleux pour les voir. Je n'ai pas eu besoin de loupe en tout cas. |
Errances
9/4/2023
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Dans le perfectible de mon commentaire, il y a vous pouvez mieux écrire, c'est un encouragement.
Revenons à votre mouton. Parfois, il n'a pas d'article et à d'autres ils sont présents. Mais, l'artiste est roi en son œuvre. Les rimes sont. Bigleux est aveugleux. Au pays des demi-borgnes, le critique est un 6-borg. Je ne fais pas de rime. Je trime. Très bien "la lumière est une énigme". Payez la facture ;) Je recommence. J'aime l'entrée en matière. La suite n'est pas à la hauteur. Il y a quelques sympathiques jaillissement de mots puis, je m'ennuie. Désolé. Ah ! Il y a "Moi, je vois très clair dans ton lit" C'est une belle déclaration d'amour. Limite jouissif. Voilà. N'allez pas voir derrière la porte, ce sont des histoires d'adultes. Bonne soirée. |