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Anonyme
22/6/2020
a aimé ce texte
Bien ↑
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Bonjour,
Il y a dans ce poème quelque chose qui évoque pour moi le monde de Prévert. Je ne sais si c'est d'avoir pris la peine de mettre en scène les travailleurs qui riment avec percolateur (j'aime beaucoup cette association qui prospère d'elle-même avec bonheur.) Il y a donc tout un petit monde vibrionnant qui donne vraiment une image vivante pas du tout fabriquée ni fortuite. L'auteur·trice sait voir et raconter. Le tout avec beaucoup de simplicité ce qui je crois est un atout essentiel en poésie ! Merci de ce partage Commenté en E.L |
Anonyme
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup
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Bonjour,
Bigre ! C'est la première fois que je vois un smiley en exergue ! (un peu allergique, surtout à la taille de ceux d'Oniris, j'avoue) Sans ça la phrase est délicieuse et invite à lire. Un poème sur la banalité de la vie avec un éclairage sous forme de zooms sur des points précis avec en filigrane une vision globale du monde. J'ai aimé ce regard allant la planète "bleue et ronde" jusqu'à la cafetière "bleue et ronde". La "sphère" est très présente. Les objets n'en sont plus vraiment, les éléments deviennent objets. Une simplicité qui amène à la réflexion, habile poème, j'ai aimé. Merci du partage, Éclaircie Édit : le smiley a disparu, je ne le regrette pas, il me semble que la mise en page aussi, là, j'approuve cet alignement centé à gauche et je relis et j'apprécie encore plus. |
Donaldo75
3/7/2020
a aimé ce texte
Bien
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J’ai adoré l’exergue, et pas seulement à cause du smiley – dont je viens de voir au passage qu’il n’a pas recueilli tous les suffrages mais c’est le jeu ma pauvre Lucette disait un gars luxueux au doux prénom de Guy – parce qu’elle introduit bien l’esprit du poème. Il y a du Prévert dans cette composition, du moins dans la lettre. Et l’ensemble résonne bien comme un poème moderne, décalé, l’image que j’ai eu de la poésie quand je l’ai apprise à l’école en commençant par des gars dont l’intention se focalisait sur le fond, la tonalité, et non le respect absolu de vieilles règles héritées du passé, de quand notre belle langue hésitait entre des emprunts au latin et au grec, s’inventait des contraintes juste pour faire chier le reste du monde et séparer les gueux du clergé. Prévert avait ça de frais dans sa poésie. Il rendait les belles lettres au peuple des lecteurs.
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Corto
14/7/2020
a aimé ce texte
Bien
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Bonjour Bossman,
Ce poème est pour moi comme une tranche de vie sublimée. Ce "nouveau matin pour réinventer le monde" me plait bien. C'est une manière de regarder la vie plutôt dynamique. Puis ce développement sur "écouter le bruit du matin" est une prise de distance en même temps qu'une complicité avec ce qui nous entoure. Le café (bien sûr !) nous invite à un moment convivial, de ceux qu'on ne compte pas mais qui comptent beaucoup. Une belle ambiance bien formulée. Merci pour ce partage. PS: je ne suis pas fan du cadrage à droite: qu'apporte-t-il vraiment ? |
Anonyme
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup
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Bonjour
Évidemment, on ne peut s'empêcher de penser à Prévert en lisant ce joli texte libéré. J'aime bien l'invention ronde et bleue pour notre bonne vieille Terre. Toute les harmonies du matin du travailleur sont ici rassemblées. Les yeux qui s'ouvrent sont neufs comme des boules et des guirlandes : j'aime beaucoup ce petit quatrain. Mais moins le suivant qui est plus (+) terre à terre, mais la poésie reprend le dessus avec le final. |
Provencao
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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"Ce matin
Les yeux qui s’ouvrent Sont Comme des boules et des guirlandes" J'ai bien aimé ce matin complice d'un moment de vie. Et c'est ce matin narré de mise en intrigue que ce petit monde, par l'entremise de la lecture, devient attentiive à cette portion de vie. Au plaisir de vous lire Cordialement |
hersen
14/7/2020
a aimé ce texte
Bien ↑
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Un poème qui rapetisse son champ au cours de la lecture, de la planète et son nouveau matin, à elle toujours pareils, à une signature de contrat, à un café.
Qui nous ramène, du fond de la cafetière, aux rêves de la nuit. Un bon rythme, enjoué, par contre, je suis moins fan de la présentation en milieu de page justifié à gauche. Mais le fond du propos n'est pas là. Heureusement :))) Merci de ce poème-matin ! |
Angieblue
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup
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Bonjour,
Il y a un message très positif dans ce poème: regarder le monde avec des yeux d'enfants... Ainsi, le poème décrit le monde comme une tête de bonhomme "ronde et bleue...avec des yeux...". Cette métaphore infantile explique aussi l'emploi de la comparaison avec "boules et guirlandes " dans la deuxième strophe. Tout cela renvoie à la vie qui peut faire penser à un jeu de rôle... Il y a un rythme dans ce poème, une cadence, une musicalité marquée par le jeu sur les répétitions: "ce matin", "une invention", "avec"...pour représenter le rythme répétitif de la vie, une certaine routine... La dernière strophe est plus émouvante avec la grande cafetière "bleue et ronde" qui symbolise aussi le monde. Et "au fond", quoi qu'il arrive, il restera toujours un peu d'espoir, un peu de rêve...si l'on sait garder son regard d'enfant. C'est un très beau message, et j'ai bien aimé la structure en boucle et le côté ritournelle. |
papipoete
14/7/2020
a aimé ce texte
Bien
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bonjour Bossman
Un matin comme un autre ; encore un matin...les images du film de la nuit sont encore présentes, et l'auteur entre deux gorgées de café s'en inspire pour ce jour qui commence. NB un poème que l'on pourrait chantonner, à la manière de Dutronc ou Goldmann, c'est selon... La planète semble l'amie du héros, avec ses oreilles et ses yeux, encore tout assoupie, mais les bruits de la vie vont bientôt, la réveiller... |
Yannblev
14/7/2020
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Bonjour Bossman
Quant à moi j’ai plutôt pensé à ces vers d’Aragon pour Robert Le Diable (Desnos) « O la Gare de l’Est et le premier croissant Le café noir qu’on prend près du percolateur Les journaux frais les boulevards pleins de senteur Les bouches du métro qui captent les passants…. » Ça s’arrête-là pour les comparaisons qui n’ont jamais raison. Ce texte évoquant via la matin et le jour qui vient est une promesse : rien n’est encore décidé et donc l’avenir nous appartient… il commence d’ailleurs tout de suite en oubliant les formalités et les obligations contractuelles, bref il commence dans un parfum de liberté, le simple parfum du café dans une cafetière bleue. On va le déguster tranquillement, doucement, c'est sûr et ce sera bon. C’est très bien pensé et bien écrit… mais j’ai toujours autant de mal avec cette écriture qui « va à la ligne » sans que je comprenne toujours pourquoi. merci pour ce p'tit déj. sympa |
Lebarde
14/7/2020
a aimé ce texte
Un peu ↑
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Bonjour,
Sur mon Iphone la présentation m'est particulièrement désagréable et inconfortable et pour quel résultat au bout du compte? Je m'interroge. Je verrai sur mon ordi. Avant d'envoyer j'ai allumé mon ordi ( heureusement) et la présentation me convenant mieux je revois mon commentaire en conséquence. "Ce matin un "....lapin. J'allais continuer sur le tube de Chantal Goya. Ne me dites pas que je suis un fan, je serais vexé mais j'ai des enfants et des petits enfants!! La suite du poème s'éloigne quand même de la philosophie "du lapin qui rencontre un chasseur"! Heureusement et j'y note de bonnes réflexions sur la vie de tous les jours avec ses bruits ( surtout ses bruits) mais aussi ses images, ses rencontres, ses spectacles. Des idées intéressantes, mais alors le rendu de la mise en pages sur iphone !! mais j'ai revu "pour le mieux" mon ressenti sur le sujet. Pas trop fan quand même, désolé. Lebarde |
Pouet
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup
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Slt,
Eh oui, une très belle poésie tout en simplicité. Pas un truc clinquant et pseudo recherché, frimeur et faussement profond comme aiment s'y complaire certains ici... Par exemple Pouet pour ne pas le citer. Oh, peut-être que j'aurais plus vu "invitation" à la place d'invention au cinquième vers et peut-être que ma cafetière finale aurait été rouge et carré ou alors en ellipse rose bonbon... Mais, mais. Merci , au plaisir d'en lire d'autres des comme ça/ |
Ascar
14/7/2020
a aimé ce texte
Beaucoup
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Des mots qui saisissent l'instantané à la manière d'une photographie. L'auteur, qui fait partie de la scène, semble spectateur avant tout.
Je ressens une sorte de lutte interne, une confrontation entre la vie rêvée et la réalité. Chaque jour nouveau offre la possibilité d'un nouveau départ mais nos obligations nous ramènent toujours sur le chemin de la veille ... Je vous souhaite, tout de même, de signer vos contrats ;) |