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clementine
12/12/2008
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Tendre, délicat, glissant comme l'enfance qui coule lentement sur le début de nos vies.
Puis tout s'accélère et l'on sait avec une certitude absolue que le miel est derrière dans les yeux de la mère. Sublime déclaration d'amour pleine d'une douce mélancolie. Touchant. |
Anonyme
13/12/2008
a aimé ce texte
Beaucoup
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Ce poème est très émouvant par le fait que chaque vers comporte une métaphore inédite et pourtant très expressive. Les minutes qui flottent, les réverbères qui s'épanchent, l'imagination qui s'écoule...Beaucoup de fluidité, beaucoup d'éléments liquides qui rappellent le lait maternel...
Très fort aussi la trouvaille des "fant'ombres". Bref un poème plein de douceur où on se laisse émerveiller par de jolies trouvailles! |
Anonyme
13/12/2008
a aimé ce texte
Beaucoup
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Magnifique...
Franchement je n'ai rien à ajouter aux deux commentaires précédents C'est très touchant inventif et bien écrit. Que demande le peuple? Bravo et merci pour ces tendres images |
Lylah
13/12/2008
a aimé ce texte
Beaucoup
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De bien belles images en effet dans ce poème fluide et tendre. Une mention particulière pour la dernière strophe et ce "j’ébouriffais mes rêves,
Pour libérer les oiseaux captifs des nuages" . Bravo ! |
David
14/12/2008
a aimé ce texte
Bien ↑
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Bonjour Cyclid,
Une très bonne impression, mais pourquoi nommer "silence" cette atmosphère peuplée de "tic-tac", de "murmures", la respiration aussi auparavant semble jouer un rôle, je comprend bien le mot mais c'est autre chose qu'une absence du moindre bruit. |
Anonyme
19/10/2016
a aimé ce texte
Beaucoup ↑
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J'aime beaucoup ce titre " Par celle... ". Cela commence très bien, et je ne suis pas déçu par la suite.
C'est un superbe écrit, tout est là, dans ce moment de tendresse, si délicatement évoqué, il vaut mieux d'ailleurs ne pas trop en dire, et laisser toute la place à vos mots qui sont d'une rare élégance. Ce serait leur faire de l'ombre. Longuement je vous ai lu et relu, il semble chacune de mes lectures, est comme une nouvelle découverte, je ne me suis même pas arrêté sur la forme, trop absorbé par les mots, sur fragrance, laissant dans l'air comme flotter un immense parfum de tendresse, qui vous enveloppe et vous fait frissonner. Je retiendrai cette dernière strophe : " Calme, j’ébouriffais mes rêves, Pour libérer les oiseaux captifs des nuages, Et mon enfance ne connaissait pas de trêve, Dans la douceur de ce voyage, Nocturne, Contre ta peau… " |