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Anonyme
2/9/2009
a aimé ce texte
Bien ↑
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J'aime beaucoup le premier quatrain et son "regard équinoxe".
J'aime bien aussi le "tacle au funambule". Toujours assez énigmatique... Bah pas gênant, de réfléchir un peu... |
Anonyme
2/9/2009
a aimé ce texte
Bien ↑
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Bonjour David ! Je ne saisis pas le sens profond de ce poème énigmatique mais j'y ai trouvé de beaux alexandrins fort bien tournés et un total respect de la prosodie... Je note quand même la présence de passe et passer dans le même quatrain, vétille s'il en est pour le commun des mortels !
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jaimme
2/9/2009
a aimé ce texte
Beaucoup
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Je ne suis toujours pas capable de parler de la forme...
Le fond? Parler du rasoir d'Occam de soi-même et de l'amour? C'est un exercice pour funambule malheureux. J'ai vraiment aimé. Et il faut absolument que le funambule en envoie une bien placée, se dégage et marque. On ne va quand même pas se laisser faire par la raison, non? |
lotus
2/9/2009
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Toujours un peu hermétique pour moi ton univers mais je reste fidèle lectrice car la poésie est toujours présente dans tes créations et surtout cette recherche et ce mystère qui, inlassablement, m'attirent. David, tu as un côté fascinant que je ne m'explique pas...mais je ne cherche pas , je me contente de savourer les mots.
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Garance
2/9/2009
a aimé ce texte
Beaucoup ↓
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La maîtrise de la forme, alliée à une intention délicate donne beaucoup de grâce à ces vers.
A te lire ainsi je vais finir par regretter de ne pas respecter les règles classiques de la poésie. Quelle fluidité ! |
wancyrs
3/9/2009
a aimé ce texte
Bien
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Bon ! je suis de ceux qui croient qu'après un poême aussi enigmatique et mystérieux, il faudrait ouvrir un post "à propos de... " pour qu'on ne se perde pas en conjectures, à moins que ce soit le but de la manoeuvre.
Un poême beau néanmoins, en ce qui concerne la forme, et qui finit sur une note de superstition " un miroir qui se brise, sept ans de malheurs" ha ! ha ! si je multipliais par sept le nombre de fois que j'ai brisé un miroir, je crois que ma vie ne serait que malheur. |
Marite
3/9/2009
a aimé ce texte
Bien ↑
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Beau et mystérieux poème David. Tous les mots sont chargés de sens mais lequel ? Nous parle-t-il d’un caractère fugace, changeant, qui prend plaisir à jouer avec l’autre ou bien d’ un sentiment fragile, délicat et incertain ? Ou pourquoi pas des deux ? Il me reste à la fin un sentiment de tristesse et de compassion pour la personne qui, seule, doit éviter que le miroir ne se fende. Cependant je ne suis pas certaine d’avoir tout compris… mais j’ai essayé car les mots étaient si agréables à lire qu’il était impossible qu’ils ne veuillent rien dire.
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embellie
3/9/2009
a aimé ce texte
Pas
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Puisqu'il s'agit de noter, en donnant une appréciation, que dire d'un poème duquel personne n'arrive à définir le sens ?
Pour la forme, on trouve trois fois le verbe passer dans 14 vers, et d'ailleurs, ne serai-ce pas plutôt : "Passé le point d'impact arrive la bascule," ? Désolée, une autre fois peut-être. |
David
4/9/2009
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Exégèse express par ici
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Anonyme
6/9/2009
a aimé ce texte
Bien ↓
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J'aime beaucoup le regard équinoxe, le tacle au funambule, le questionnement "une coïncidence ? un éblouissement ?".
J'aime moins "il ne faudrait pas", "il ne faut surtout pas" : un brin trop lourd et moralisateur peut-être ? "Même pas sourciller" aurait peut-être pu aussi être remplacé par "sans même sourciller", pour plus de fluidité ? Mais sans doute le style plus incisif est-il voulu. "Passer" devrait sans doute s'écrire "passé". Je m'interroge sur "de tomber dans l'oubli, de tenir l'équilibre" : d'où vient ce "de", à quel morceau de phrase se raccroche-t-il ? Pour le fond, bien que j'apprécie "instinctivement" ce jeu de miroirs, je ne suis pas sûre de cerner réellement ce poème ; j'irai donc lire l'explication en forum ... |
jfmoods
3/2/2015
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Un sonnet fermé comme une huître. Tâchons quand même d'y voir un peu plus clair.
Le titre du sonnet figure un hommage, une dédicace dont l'interprétation reste complexe. Est-ce l'image du faux-semblant, du simulacre auquel on a recours pour fuir le caractère anonyme de nos existences ? L'idée d'un proverbe semble se dessiner. Cela tient à des modalités qui soulignent l'obligation ("faudrait", "ne saurait", "faut") ainsi qu'à l'effet de distanciation crée par les démonstratifs ("Ce regard", "cet ange", "ça"). Le présentatif ("C'est... que") met fortement en relief le danger contenu dans le dernier vers. La répétition de l'adverbe "surtout" appuie également sur le sentiment d'urgence que l'on entend faire passer. La métonymie "le coeur à genoux" semble accréditer l'amour comme clé de voûte du sonnet. Le mot "raison", au vers 10, paraît confirmer, par effet de contraste, la pertinence de cette approche. Le surgissement d'événements naturels ("équinoxe", "saison") signale l'idée générale d'une révolution qui traverse l'individu. L'angle sous lequel les choses sont perçues se trouve donc fortement modifié ("se change"). Les champs lexicaux de la clarté ("feu", "briller", "éblouissement", "miroir"), de la hauteur ("ange", "voler", "funambule") et de la réactivité ("laisser filer", "sursaut", "tacle") s'entrecroisent. On croit comprendre que cette toute nouvelle configuration exige une prise de décision rapide (effet de gradation : "Franchi le point d'appui arrive la bascule") et pour le moins difficile (expressions à caractère antithétique "tomber dans l'oubli" / "tenir l'équilibre"). Merci pour le voyage ! |