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Gabrielle
1/8/2019
a aimé ce texte
Bien
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A travers les rimes du poète, Vénus se dévoile et tout comme le maître, il nous fait découvrir les splendeurs de la toile.
Ceux qui n'ont pu voir le tableau le découvrent grâce à la description qui est associée à la lecture du texte. Somptueux chef-d'oeuvre de la Renaissance, cette peinture symbolise la vague de renouveau qui caractérise son époque dans le domaine de l'art. Merci à l'auteur(e) qui nous fait redécouvrir l'excellence de Sandro Botticelli. |
Anonyme
8/8/2019
a aimé ce texte
Un peu ↑
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Bonjour,
Je suis assez partagée devant ce poème. L'écriture est belle, maîtrisée, fluide et harmonieuse. C'est plutôt le fond qui ne me ravit pas vraiment. Le dernier quatrain ne me semble pas indispensable sous cette forme, J'aurais préféré que la description personnelle du tableau, de Venus se poursuive, plutôt que de lire un éloge du peintre dans son siècle. Bien écrit, ce poème me semble manquer de "piment personnel". Éclaircie |
natile
8/8/2019
a aimé ce texte
Pas
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Je me sens face à un descriptif certes avec emphase de ce célèbre tableau que j'aime beaucoup par ailleurs. Le renvoi à Wikipédia conforte dans l'idée que l'on veut expliquer, analyser ou faire connaitre cette toile aux autres.
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Lebarde
8/8/2019
a aimé ce texte
Passionnément ↓
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Magnifique et précise description du célèbre tableau de Botticelli que l'on voit parfaitement, sans brouillard aucun, à la simple lecture des vers fluides et délicats de ce poème néo-classique dont l'écriture est superbement maîtrisée.
C'est beau à voir, à lire et à écouter dans sa version " je lis tout haut". Les puristes trouveront peut être quelque chose à dire dans la forme,( un hiatus, une rime?) moi pas ou rien de grave, alors j'apprécie beaucoup. Merci à l'auteur(e) pour ce partage En EL Lebarde |
Anonyme
29/8/2019
a aimé ce texte
Bien ↓
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Bonjour
Dommage que l'auteur n'aille pas "gratter" derrière le tableau, se contentant d'une description, certes assez jolie mais toujours superficielle. Comme un commentaire sous une photographie. La poésie demande pénétration, si je puis m'exprimer ainsi pour un tel tableau. Ici ne sont que des caresses. |
Provencao
29/8/2019
a aimé ce texte
Pas ↓
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Je trouve que vous avez fait un choix que je qualifierais d'audacieux et de vertigineux, en choisissant " ce portrait de Vénus" ..
J'ai été déçue car vous vous êtes collé à la description du portrait ( puisé dans Wikipédia...) et vous n'avez pas exploité cette pensée esthétique qui est à mon sens liée à l'interprétation et au ressenti d'une œuvre picturale. Cette pensée émerge dans l'écho crée entre l’œuvre et l'émotion, le ressenti, la sensation. N'oubliez pas que cet œuvre arrive à un moment fort et fascinant de l'histoire de l'art, quand quelques "penseurs" ont proclamé la mort de l'art comme langage véritable et signifiant d'évidence. Au plaisir de vous lire Cordialement |
papipoete
29/8/2019
a aimé ce texte
Passionnément
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bonjour poldutor
quel merveilleux portrait de Vénus la sublime ! Je pourrais en rester là, sur cette phrase qui est le reflet de ce que votre plume talentueuse, a su dire à travers votre poème ! C'est si délicatement pudique, dans la seconde strophe particulièrement ! je me demande si vous n'étiez pas là, aux côtés de Botticelli i la seconde strophe me plaît particulièrement avec " ... le souffle effronté de zéphyr " hormis la césure sonore, je vois une forme " néo-classique " seul bémol de ma part ( souriant/d'un sourire ) Je n'en dirai pas davantage... que c'est beau ! |
Cristale
29/8/2019
a aimé ce texte
Bien ↑
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C'est un joli poème Poldutor, nul doute que votre plume flirte avec le pinceau du peintre pour décrire avec autant de délicatesse ce tableau merveilleux.
L'ensemble est de bonne composition mais les vers manquent un peu de régularités dans le nombre des syllabes. Les descriptions sont fidèles à l'image visualisée de l'oeuvre du peintre mais leur traitement mériteraient un peu plus d'étoffe, de profondeur, de densité. Je pense que vous comprenez mon regard sur votre bel ouvrage, il vous manque peu pour atteindre l'excellence. Merci pour cette agréable lecture. Cristale avec mes encouragements je plussoie ma note. |
Davide
29/8/2019
a aimé ce texte
Bien
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Bonjour poldutor,
Que l'on soit en classique ou en contemporain, le choix des alexandrins impose - à part les cas particuliers - une césure à l'hémistiche (milieu de vers). De fait, je trouve dommage ces "e" muets à la fin du premier hémistiche que l'on se doit désagréablement de prononcer : "Debout sur sa conquE // dans une pose intime" "Tandis que volettENT // autour d’elle les fleurs." (un peu moins celui-ci grâce à la liaison "volettenT AUtour", mais...) En revanche, j'ai bien aimé le choix des rimes, alternant masculin et féminin, avec la présence en grand nombre du son [i], très "lumineux" : "ime", "ine", "ique" ainsi que "phir/phyr" et "elli". Hormis le détail des "e" à l'hémistiche, j'ai beaucoup aimé le choix des mots, la musicalité de l'ensemble - limpide - et la simplicité de l'évocation. Sur la forme, je trouve ce poème bien plus réussi que celui sur le Mont-Saint-Michel. Bravo ! Dieu sait combien la beauté des œuvres d'art ont inspiré, et inspirent encore, les poètes, amateurs ou non. A ce sujet, j'adore le poème "La beauté" de Baudelaire. ;) Ici, le choix d'une description louangeuse de ce tableau (comme l'auteur l'avait fait pour le Mont-Saint-Michel, que l'on peut considérer comme une œuvre d'art) bien que maitrisé, me laisse sur ma faim. Je pense qu'il aurait été enrichissant de changer le regard, de voir plus large, c'est-à-dire d'aller plus "loin" que ce que l'on voit, de trouver une approche personnelle de ce chef-d'œuvre : l'actualiser, faire entrer en scène les ressentis du narrateur, de Vénus, je ne sais quoi d'autre... Pour moi - mais ce n'est que mon point de vue ! - la poésie ne doit pas se contenter de beaux vers, d'une narration ou d'une description, elle doit aussi suggérer, "imager", créer son univers propre. Mais je ne vais pas faire mon trouble-fête, ce poème m'a plu. Merci du partage, Davide |
Malitorne
29/8/2019
a aimé ce texte
Un peu
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Je suis un peu déçu Poldutor, je vous croyais plus audacieux que ça. Vous nous servez là une poésie gentillette, appliquée, sans grand relief. Description d'une scène archi connue et puis c'est tout. On dirait un exercice imposé dans un club pour poètes. Diable, lâchez donc les chevaux ! La concurrence est rude ici, ce n'est pas avec ce type d'écrit que vous sortirez du lot.
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senglar
29/8/2019
a aimé ce texte
Bien ↓
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Bonjour poldutor,
Morte à 23 ans (à une époque où la moyenne de vie devait être de 16-17) Simonetta Vespucci était considérée comme la plus belle femme de son temps. Peut-être pourriez-vous nous rappeler suivant quel canon elle fut peinte Poldutor ? 1/7è ou 1/8è ? C'est un nu permis (le premier nu féminin "individuel" paraît-il de l'histoire de la peinture) auquel il fut possible d'accéder quant aux adolescents (concupiscents) que nous fûmes sans culpabilité avérée, nous qui restions éveillés jusqu'à des heures pas possibles pour entrevoir un sein à la télé, un nu tellement accessible qu'il en paraît habillé ; impensable pour la dive Vénus que de ne pas susciter le moindre mâle frémissement... Trop bien léchée par avance. Et pourtant elle laisse un sein découvert qu'elle aurait pu cacher... hélas au cercle trop parfait. Qui pourrait tomber amoureux d'un compas ? Pas même un matheux et sûrement pas moi :)) Le premier nu féminin de l'histoire picturale occidentale fut donc un nu mathématique ! Est-elle si intime cette pose qui expose ? Pour sûr elle est superbe notre ondine ! Je ne la crois pas trop pudique. Dans un parcours obligé de pudeur certes oui. Pour le chef-d'oeuvre je crois qu'il fut éternel en naissant, la patine il l'avait de son vivant, on bavait dessus pendant, on bave dessus aujourd'hui et on bavera dessus demain et jusqu'à la nuit des temps. Malgré et envers et contre tout :) La question que je me pose reste cependant : Sa tête fait-elle le 1/8è ou le 1/7è de son corps, peu m'importent ses autres attributs de conque courbure suggérée ou tracées, ce qui me fait frémir (jouir en fait... Ben oui !) ici tient dans une fraction. Coupables mathématiques ! Merci Poldutor pour cette plongée dans, de la femme, l'éternelle beauté :))) Senglar Subjugué Quoi qu'il en dise |
emilia
29/8/2019
a aimé ce texte
Bien
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Un bel hommage rendu à la beauté du modèle et au talent du peintre qui soulèvent avec raison l’enthousiasme du narrateur voulant souligner l’aspect admirable et fascinant de ce chef-d’œuvre si célèbre !
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wancyrs
30/8/2019
a aimé ce texte
Bien ↓
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Salut Poldutor,
Merci de me faire découvrir ce tableau et cet auteur que j'ignorais. Même si, dans un sens littéral, la description est quasi-parfaite, il manque des nuances lyriques qui nous auraient emmené à voir une autre dimension du tableau ? Ensuite, pour moi, la dernière strophe vient affaiblir l'ensemble, car elle introduit une opinion personnelle très discutable... Merci pour le partage et bonne continuation ! Wan |
Donaldo75
30/8/2019
a aimé ce texte
Bien
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Bonjour Poldutor,
En première lecture, j'ai pensé au résultat d'un atelier thématique. Puis je me suis dit que cela n'empêchait pas le poème d'être bien composé, une lecture agréable pour l'amateur que je suis. Alors pourquoi bouder ce plaisir et ne pas laisser un commentaire pour remercier le poète ? Merci pour le partage. Don |
Anje
30/8/2019
a aimé ce texte
Bien
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On m'avait dit qu'elle était affreuse et sortait d'une baignoire ! Ce n'était pas le même auteur. Celui-ci l'adule (subime, superbe, splendeur). Et son éblouissement l'oblige à chercher un peu ses mots en se contentant de formules toutes simples (charmes ravageurs, souriant d'un sourire), à moins mesurer ses vers. Mais l'esprit est là, les féminines alternent avec les masculines, les images imagent la peinture qui serait, ai-je lu, elle-même l'image du poème... d'un autre poète.
J'apprécie la recherche, le travail et le joli résultat. |