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brabant
27/12/2011
a aimé ce texte
Bien ↑
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Bonjour Tom,
"Et Naples peut brûler Et Paris peut s'éteindre Et Rome, enfin, souffler" On a bien compris que Rome a votre préférence, et bien que vous brûliez Naples (Voir Naples et mourir) et que Paris soit appelé à jouer le rôle d'une madeleine de Proust, êtes-vous certain que Rome puisse souffler, lieu fragile d'un réel onirique ? Et s'il y a de la vie antérieure là-dedans, des "Correspondances"... Ne vous faut-il pas régler aussi vos comptes avec Venise ? Voire avec d'autres "Italiennes" ? ps: le "crin", je comprends, mais pourquoi l'acier ? Votre histoire d'amour est-elle à la fois fragile et indestructible, diaphane et inaliénable ? (Il y a bien sûr la fragilité du fil de crin et la solidité du fil d'acier) Curieux mélange de réalisme et d'érotisme. Complémentarité nécessaire ? |
placebo
27/12/2011
a aimé ce texte
Bien
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J'avoue n'avoir pas perçu de vrai sens à ce texte, mais il m'a suffisamment intrigué pour que je le relise de nombreuses fois et je voulais le faire savoir à l'auteur :)
J'aime bien la construction. Le premier vers pose une ambiance et un murmure. J''ai cherché par la suite des consonances italiennes sans vraiment les trouver. La deuxième strophe donne un curieux mélange de mots que l'on doit prononcer un par un et de phrases ayant un sens. La fin apporte un sentiment un peu plus grandiose je trouve. Donc, je suis à la fois intrigué, légèrement frustré, plutôt charmé. C'est un bon début ;) Edit : en farfouillant "érotique" sur wikipédia, je suis tombé sur "ma femme est un violon", comédie romantique italienne, et me demandais si ça avait un rapport. L'acier évoqué par brabant pourrait être celui d'une corde de violon ? |
aldenor
28/12/2011
a aimé ce texte
Bien ↑
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« Amore mia ». C’est joli, mis en exergue comme ça. Tellement plus musical, plus joyeux que « Mon amour ».
Dans le 2eme vers il me semble que le répétition de « si » serait plus rythmée : Habillée si fébrile et si forte nue. Vers 3 : Passe. Je n’ai pas compris la construction. Vers 4 : « Deux branches écorcées pris de sève encore ». Ne faudrait-il pas « prises » pour les branches ? Vers 5 : J’ai bien aimé la rime ténu / forte nue « Et Naples peut brûler Et Paris peut s'éteindre » : Beau passage emphatique. Qui finalement m’a retenu sur ce poème. Mais le dernier vers me reste perplexe ; j’attendais un vers qui rompe dans la forme avec les deux précédents et livre plus de clefs. Et puis pourquoi intituler Naples le poème et nous laisser à Rome ? Admettons que ce soit la Rome de Néron qui brûle dans l’imaginaire. Qu’ici le feu érotique soit à Naples. Si telle était l’intention de l’auteur, je trouve assez lourd et déplacé le rapprochement. |
Charivari
29/12/2011
a aimé ce texte
Bien
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Bonjour.
Bien aimé la fin, puisque c'est Naples qui brûle, et pas Rome (cf Néron) ou Paris (cf le film "Paris brûle-t-il?") C'est très court, mais ceci dit, c'est très évocateur: ce mélange de raffinement et de brutalité est très réussi, on sent vraiment une "âme" méditerranéenne dans ce texte. Par contre je trouve que des termes comme "feule", "branche écorcée" nous éloignent de l'atmosphère. Un peu dommage pour un texte si court |
vicon
3/1/2012
a aimé ce texte
Bien
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Alors, je ne comprends toujours pas pourquoi, mais ce poème m'est resté en tête après ma lecture. Ca m'avait fait la même chose sur "je m'observe"... étrange non ?
Quoi qu'il en soit, je préfère celui-ci. Le premier quatrain fonctionne très bien sur moi (j'adore "Voix feule apaisée violoniste dors"). J'apprécie la musicalité de l'ensemble, réellement perceptible. Petit bémol pour "Deux branches..." qui me plait pas du tout. D'ailleurs, je me trompe peut-être, mais je crois qu'il est bancal (11 au lieu de 10). Au plaisir de vous relire, Victor. |
Anonyme
18/4/2012
a aimé ce texte
Un peu ↓
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Une dernière strophe rythmée et entêtante! Dommage qu'elle soit précédée d'un unique paragraphe qui ne me parle pas du tout! Trop court! Pour moi, inachevé... Dommages
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